Les galeries Dufayel

 

 
 

 

     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Station de métro : Barbès

 

Les anciennes Galeries Dufayel boulevard Barbès

Les anciennes Galeries Dufayel, premier grand magasin à rayonnages,vues du Boulevard Barbès, occupées à présent par la BNP

 

L'entrée principale des grands magasins Dufayel était située 26, rue de Clignancourt. Ces magasins ont été construits par Alfred et Stéphan Le Bègue, avec Gustave Rives, en 1895 avec une façade monumentale ornée d’un groupe sculpté “ le Progrès entrainant dans sa course le Commerce et l’Industrie”.
The Magasins Crespin-Dufayel --- Department store and credit company. Offices begun 1869; department store opened 1891, architects Alfred and Stéphan Le Bègue, with Gustave Rives. Second phase 1895-1900, Gustave Rives.

 


Millikin
La grande galerie au XIX ème siècle

l'entrée, rue de Clignancourt
“ le Progrès entrainant dans sa course le Commerce et l’Industrie”.
La façade désossée
Les travaux côté Bd. Barbès
Photos Ntl World - Dufayel  
La société Meunier, filiale de BNP Paribas a entrepris de remodeler les bâtiments, en gardant les façades. Plusieurs coprs de bâtiments ont été construits à l'intérieur du périètre de la banque. Les enseignes "La grande Récrée" et "Virgin" se sont installées dans les locaux, sur le Bd. Barbès.

 

Affiches/ posters

Posters Seindal  

 

Article Paris Obs

 

Dalida

11 bis, rue d’Orchampt (18e) Chez Dalida, Chantal la manager Une maison biscornue coincée dans l’angle de la rue d’Orchampt et aujourd’hui divisée en trois. A l’entrée, une plaque: «Dalida a vécu dans cette maison de 1962 à 1987». Elle y a aussi mis fin à ses jours. Chantal, manager quadra épanouie, est installée au dernier étage depuis trois ans. Soit 120m2 d’un appartement mansardé. «Quand on m’a dit qu’un appartement se libérait ici, j’ai rétorqué que je n’étais ni princesse ni héritière, dit-elle. Je n’aurais jamais imaginé vivre dans une maison, à Montmartre. Encore moins chez Dalida.» Depuis son balcon s’étire une vue sur tout Paris. A l’étage, côté rue Lepic, la fenêtre de sa salle de bains donne en plein sur le Moulin de la Galette. Enfin, en surplomb de la rue d’Orchampt, une terrasse domine les toits de Montmartre. «Curieusement, note Chantal, Dalida vivait surtout au rez-de-chaussée et au premier. A l’époque, le jardin était grandiose.» Aujourd’hui, c’est une pelouse. Rasée de près. Depuis le suicide de la chanteuse, en 1987, des hordes de touristes défilent. «Au début, quand j’étais énervée par les touristes qui m’interpellaient, je mettais la musique à fond.» Ils s’agglutinent aussi place Dalida, à 100mètres. Ils entonnent «parole, parole, parole» devant le buste de Yolanda Gigliotti (son vrai nom), inauguré en avril 1997. Une création signée Aslan. «Il y a deux ans, au Canada, j’ai rencontré le sculpteur. Par hasard.Dalida me poursuit.» Du coup, Chantal a acheté ses «40 succès en or» et s’habitue à cette gloire par procuration, plutôt pratique: « Inutile de donner mon adresse. Il suffit de dire "j’habite chez Dalida". Tout le monde connaît.» Isabelle Curtet-Poulner

 

Bruant

17, rue Christiani (18e) Chez Aristide Bruant, le vitrail Face au Sacré-Cœur, c’est dans le 18e qu’a vécu Aristide Bruant jusqu’à sa mort en 1925. L’immeuble haussmannien composait autrefois une des ailes des grands magasins Dufayel. L’homme au chapeau rouge peint par Toulouse-Lautrec habitait au quatrième à droite. La porte s’ouvre sur un lumineux couloir au parquet impeccable. Propriétaires depuis deux ans, M. Sitbon et Mme Rayet ont appris il y a trois mois seulement qui les avait précédés dans leur 140 m2. C’était lors d’une assemblée générale de copropriétaires. «Depuis, nous sommes très fiers, raconte M. Sitbon, nous n’imaginions pas Bruant dans une si grande surface.» Dans le couloir d’entrée, un vitrail Art nouveau de 2 mètres sur 3 que le célèbre chansonnier aurait commandé. MmeRaibaud, une voisine présente dans l’immeuble depuis deux générations, se souvient: «C’étaient des appartements de préférence : il fallait avoir des relations avec les Dufayel.» Aristide Bruant, un bourgeois ? Claude Raby, habitant du premier étage, retraité de la restauration et spécialiste attitré du chansonnier, le confirme. Dans son salon, les portraits de Bruant, Brassens et Félix Leclerc. «Les parents de Bruant, des bourgeois, ont connu des revers de fortune. Mais ses chansons l’ont vite rendu riche. Suffisamment pour racheter le Lapin agile et sauver le cabaret de la disparition. » K.B.

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