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| Le
sacre de Napoléon par David |
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La Joconde, la Grande Odalisque, le Pierrot de Watteau,
le bain turc d'Ingres, DAvid sacre de Napoléon, la
Dentelière Vermeer
Puisse la présentation faite ici
vous donner l'envie d'aller visiter Le
Louvre, le plus grand et l'un des plus beaux musées
du monde.
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Le sacre de Napoléon est représenté
par son icône, dans la partie jaune
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Le Sacre de Napoléon par David
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Jacques-Louis DAVID (Paris,
1748 - Bruxelles, 1825) peignit le Sacre de l'Empereur Napoléon
Ier et le couronnement de l'Impératrice Joséphine qui se déroulèrent
dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804. Tableau
peint de 1806 à 1807 (H. : 6,21 m. ; L.
: 9,79 m). Le tableau est au Louvre depuis 1889 après
avoir été exposé à Versailles depuis
1837. Une réplique, faite de la main de David y est toujours
exposée.
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A propos de ce tableau, David
disait « J'y dessinai l'ensemble d'après nature, et je fis séparément
tous les groupes principaux. Je fis des notes pour ce que je n'eus
pas le temps de dessiner, ainsi on peut croire, en voyant le tableau,
avoir assisté à la cérémonie. Chacun occupe la place qui lui convient,
il est revêtu des habillements de sa dignité. On s'empressa de
venir se faire peindre dans ce tableau, qui contient plus de deux
cents figures... »
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David fut un fervent républicain,
membre du club
des Jacobins, et il réalisa la plus grandiose de ses
peintures pour célébrer le serment
du Jeu de Paume (1790). Il fut élu député,
avec le soutien de... Marat
! Il vote
la mort du roi en 1793... On peut imaginer que ce républicain
"pur sang" ne fut pas enthousiasmé à l'idée
de peindre un tableau pour célébrer le sacre d'un
empereur ! Toutefois, il avait une grande admiration pour le général,
vainqueur d'Arcole. Si l'on pousse la réflexion un peu
plus loin, on remarque que le point central du tableau n'est ni
la couronne, ni l'empereur, mais Maria Laetizia Ramolino, la mère
de Napoléon ! De là à penser qu'en fait la
mère de Napoléon est, dans l'esprit de David, une
allégorie de la mère patrie, qu'il place au-dessus
des désirs de grandeur d'un Corse ambitieux... Ce serait
très astucieux, car comment Napoléon, très
attaché à sa mère, aurait-il pu reprocher
à David de mettre celle-ci en exergue ?
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On peut penser que, pendant
la cérémonie, les dignitaires avaient un tout autre
maintient que celui qui est dépeint sur la toile : il faisait
très froid, et les femmes surtout, en petites robes d'apparat,
ont beaucoup souffert !
A part cela, on peut reprendre le commentaire habituel : tous
les regards tournés vers l'empereur, la couronne qu'il
tient à la main, la lumière descendant du spirituel
au temporel, la hauteur du décor, les lignes verticales
qui donnent leur majesté à l'ensemble...
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On
remarque la lumière qui descend de la droite, du
choeur de l'église , pour illuminer la scène
du sacre. D'autre part, on peut remarquer que l'essentiel
du tableau s'inscrit dans un losange dont les 4 angles sont
la tête de Laetitia Bonaparte, celle du papa, la tête
de Caroline, soeur de Bonaparte et les genoux de l'Impératrice.
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Jacques-Louis
David Sacre de Napoléon (Le
Louvre aile Denon 1e étage Daru Salle 75 - 10m x 6m)
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Pour vous : de nombreux
liens en profondeur, pour
!
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