| |
Le palais Royal, les jardins
du Palais Royal, le théatre du palais Royal,
la Comédie française
Arrondissements
 |
A
voir... ...To
see
|
|
|
|
|
Sites
Les bâtiments du Palais Royal : l'extérieur
| C'est dans
le but de posséder un palais situé près du
Louvre, et donc du roi de France, que le cardinal de Richelieu acheta
en 1624 l'hôtel de Rambouillet. En 1661, lorsque Louis XIV s’installa
au Louvre , son frère Philippe, duc d’Orléans, eut l'autorisation
de se loger au Palais-Royal. Celui-ci resta, jusqu’en 1848, la résidence
des ducs d’Orléans. |
|
|
|
Les colonnes de Buren
dans la cour du Palais Royal
|
Les
colonnes de Buren
le soir
|
|
|
|
|
|
Les
arcades vues du Conseil d'Etat
|
Les colonnes de Buren
à la tombée du jour
|
|
|
|
|
|
Le Palais Royal juste
avant la Révolution
|
Le Palais Royal en 1791
par Louis Nicolas Lespinasse
|
|
 |
|
|
Le Palais Royal en 1750
par Rigaud
|
Le Palais Royal au 18em
siecle
|
|
| Les galeries du Palais Royal - Ouvertes
de 7h00 à 21h30 |
Les jardins du palais Royal sont entourés
de galeries : de Valois, de Montpensier, des Proues, de Beaujolais.
D'autres galeries furent construites à l'intérieur
dont restent encore quelques vestiges, comme les colonnades de la
galerie d'Orléans. Pour faire face aux frais de sa cour, le duc
d'Orléans, fit agrandir le Palais-Royal selon les plans de Victor
Louis, et loua le rez-de-chaussée à des commerçants, dès
1786, où trois des quatre bâtiments prévus étaient
achevés. L'architecture, avec sa répétition de motifs
et decolonnades, donnent un sentiment de grandeur. A laplace de
la quatrième aile, on construisit des galeries de bois (faute
de crédits) prolongées par la Galerie Vitrée. En 1828 une
nouvelle galerie, la Galerie d'Orléans, fut construite par l'architecte
Fontaine à laplace des galeries en bois, détruites
à la suite d'un incendie.
La présence d'estaminets, de filles de joie... donnèrent
mauvaise réputation aux galeries du Palais Royal. Le roi
Louis-Philippe supprima les tolérances dont bénéficiaient le Palais
Royal et ses environs qui sont redevenus depuis un lieu de tranquilité
et de bon goût, avec ses boutiquesde mode, de décoration,
ses antiquaires.. |
|
|
|
|
Bâtiment
du Conseil d'Etat
|
|
|
Les bâtiments du Palais Royal : l'intérieur
| Conseil
Constitutionnel |
|
| Son
grand salon du Conseil a été incendié en 1848. Sa
décoration sera revue en 1859 par la princesse Marie-Clotilde
de Savoie, épouse du prince Jérôme
Bonaparte.
L'ancien salon de travail de la princesse Marie-Clotilde de Savoie,
est à présent la salle des séances du Conseil Constitutionnel,
et son ancienne chambre à coucher est à présent
le bureau du Président du Conseil Constitutionnel. Dans l'antichambre
de ce bureau, on peut apprécier des fauteuils et un canapé
dit "Plaisir de plage", de Charles Dufresne (1930) et recouvert
de tapisseries de Beauvais. le grand escalier d'Honneur
date de 1830 |
|
|
|
|
Grand
escalier d'Honneur (1830)
|
Salle
des Séances
|
|
M
|
|
|
|
Grand
salon, décoration de 1859.
|
Bureau du Président,
ancienne chambre à coucher de la princesse Marie-Clotilde
de Savoie.
|
|
| Ministère
de la Culture |
|
| On
peut apprécier, dans l'antichambre du ministère de la Culture
un décor peint en 1985 par l'artiste Pierre
Alechinsky. C'est d'après des modèles réalisés
par Le Corbusier,
en 1925, qu'ont été fabriqués les fauteuils
et canapés qui se trouvent dans la pièce. Le salon Jérôme
est l'ancienne chambre de parade du duc et de la duchesse d'Orléans.
On y remarque l'alternance de motifs napoléoniens (Le monogramme
de Napoléon Jérôme Bonaparte - NJB ) et de l'aige royal. Le bureau
du ministre de la Culture et celui de son directeur de cabinet sont
attribués à Fontaine, avec le réemploi de nombreux éléments d'époque
Louis XVI. Le grand salon de réception de l'appartement de Marie-Amélie,
épouse de Louis-Philippe, ancienne salle de scéances plénières de
la Cour de Cassation, divisée en bureaux en 1959, est restaurée
en 1989 pour lui redonner son faste du temps de Louis-Philippe (travaux
réalisés d'après une gravure de Fontaine). |
|
|
|
|
Salon
Jerôme
|
Détail
du plafond du salon Jérôme
|
|
|
|
|
|
Bureau
du Ministre
|
Grand
salon de réception
|
|
| Conseil
d'Etat |
|
| L'ancienne
salle à manger de la duchesse d'Orléans, datant de 1765, est à
présent la salle du Tribunal des Conflits. On peut y remarquer
des médaillons en camaïeu représentent les quatre saisons, et attribués
à Demachy.
|
| Dans
la salle René
Cassin, on peut voir un grand tableau représentant "l'Installation
du Conseil d'Etat au palais du Luxembourg". C'est une oeuvre d'Auguste
Couder. |
| Un
escalier monumental, surmonté
par une coupole, dit Grand escalier d'Honneur, réalisé par Constant
d'Ivry à partir de 1765, menait aux appartements de la duchesse
d'Orléans. |
| La
salle du Contentieux se trouve sur
l'emplacement de l'ancienne salle de spectacles construite en 1640
par Lemercier,
à la demande de Richelieu.
Elle fut détruite par deux incendies, en 1763 et 1781. |
| Le
bureau du Vice-Président du Conseil
d'Etat est l'ancien salon des aides de Camp du duc d'orléans.
On y trouve un tapis provenant de la salle du Trône des Tuileries.
Ce tapis, d'époque Empire, a été exécuté
à la Savonnerie, sur les dessins de Percier.
|
L'ancienne
galerie des batailles, qui était une salle de réception
de l'époque de Louis-Philippe est affectées à la Section sociale
et à la Section des travaux publics.
Les salles aujourd'hui affectées à la Section sociale et à la Section
des travaux publics occupent l'emplacement de l'ancienne galerie
des batailles, salle de réception de l'époque de Louis-Philippe.
|
| L'ancienne
salle du trône de Louis-Philippe, transformée du temps du
prince Jérôme Bonaparte, en "Salon de la Fontaine" est à
présent la salle de la Section de l'Intérieur. Une chapelle,
aménagée sous Louis-Philippe, transformée en salon
sous le Second Empire, deviendra, sous l'égide de l'architecte
Prosper Chabrol,
la salle de l'Assemblée générale en 1875. |
| L'ancienne
salle de bal créée en l'An VIII sur l'ordre de Napoléon,
est devenue la bibliothèque du Conseil d'Etat. La bibliothèque,
qui contient contient environ 60.000 volumes, a été
incendiée par les insurgés de la Commune, et reconstituée grâce
à des dons et legs de particuliers. Sous le Second Empire,
Prosper Chabrol édifie une chapelle de style n'ogothique
pour le prince Napoléon et la princesse Marie-Clotilde
de Savoie. La chapelle est toujours visible en l'état. |
La
salle Napoléon, aménagée par Klagmann
et Chabrol, située dans l'aile Montpensier, est l'ancien
"salon des colonies" de l'époque où Jérôme
Bonaparte était ministre des Colonies (1858-1859).
|
|
|
|
|
Grand
escalier d'Honneur (1765)
|
La
Chapelle
|
|
|
|
|
|
Salle
du contentieux
|
Salle
du Tribunal des conflits
|
|
|
|
Tableau accroché
dans la salle André Cassin. Huile d' Auguste
Couder (1790-1873) Le Premier consul, entouré de Cambacérès
à sa droite et Lebrun à sa gauche, reçoit le serment des
présidents de section du Conseil d'Etat
|
|
Le
restaurant "Grand
Véfour", situé sous les arcades, vaut autant
par la qualité de la nourriture qui y est servie que par
celle de sa décoration.
Avis de clients : 1
- 2
|
Le jardin du Palais Royal
|
Ce
jardin, l'un des moins connus du grand public parisien et des
touristes, est l'un des plus charmants et des plus calmes qui
soient. Le calme n'a pas toujours été son apanage,
car il fut longtemps un lieu de plaisir et aussi un creuset de
la Révolution française.
|
|
|
|
|
Le
jardin du Palais Royal
|
|
|
|
|
|
Le
jardin du Palais Royal
|
|
|
|
|
|
|
Promenade dans les jardins
du Palais Royal par Georg Emmanuel Opitz
|
|
|
|
Le jardin du Palais
Royal par Aimé
Venel (fusain et huile)
|
|
|
|