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Nancy
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Voir aussi sue la Lorraine
Institutions
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Aéroport
Site de l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraire
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CHU
Centre Hospitalier Universitaire de Nancy - Classé
n° 6 en France par Le
Point (voir sur Le Point, le classement par pathologie)-
Voir la carte
de France des 50 meilleurs hôpitaux du classement
"Le Point". L'établissement a été classé
parmi les meilleurs pour 43 pathologies. Information
du public : - Lutte contre les infections : ****
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Grand
Nancy Site de la communauté de la Communauté
urbaine du Grand Nancy
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Loisirs, tourisme
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Macarons
de Nancy La célèbre maison
des soeurs Macaronn spécilaisée dans
la confiserie Lorraine. Seuls dépositaires du fameux
secret de la recette des Sœurs Macarons, vieille
de plus de 200 ans. On ne passe pas par Nancy sans
passer par la boutique !
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UFR
Staps Nancy Unité de Formation et de
Recherche en Sciences et Techniques des Activités
Physiques et Sportives
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Ville de Nancy (Video
4')
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Accor Hotels
Nancy et l'Histoire
Charles
le Témérraire, duc de Bourgogne,
possédait, en plus de ses terres de Bourgogne,
les Flandres. Il lui était impératif,
pour des raisons stratégiques de relier ses
territoires de Flandres (actuel Bénélux)
avec celui de la Bourgogne. Pour cela, il lui fallait
soit gagner des terres sur le roi de France, Louis
XI, soit conquérir la Lorraine. La puissance
de Louis
XI lui interdisait de conquérir des terres
lui appartenant. Il se tourna donc vers la Lorraine.
A l'automne 1475, Charles le Téméraire
envahit la Lorraine. Après un mois de siège,
Nancy est prise le 24 novembre 1475. Le duc de Lorraine,
René
II se réfugie à Joinville, en Champagne.
Charles le Téméraire se proclame duc
de Lorraine. Les confdérés suisses lui
sont opposés, par crainte des visées
hégémonistes de Charles le Témaraire,
qui avait acquis la haute Alsace. les troupes de Charles
le téméraies furent battues le 2 mars
et le 22 juin 1476. Charles le téméraire
y perdit son artillerie et la moitié de son
armée. A cette nouvelle, la lorraine se soulève.
Le 22 août 1476, René II, à la
tête d'une armée de quatre à 5000
hommes, met le siège à Nancy défendue
par 2000 soldats, majoritairement anglais. Après
un mois et demi de siègge, affamés,
les anglais obligent leur chef à capituler.
Le 7 octobre, la vile ouvre ses portes a René
II et les anglais la quittent le lendemain. Ayant
rassemblé ses forces, Charles le téméraire
met le siège devant Nancy le 22 octobre 1476.
La ville est défendue ar 2 000 soldats. Contrairement
à l'avis de ses lieutenants, qui lui ocnseillent
de lever le siège pendant l'hiver, Charles
le Téméraire décide de continuer
le siège. Ses troupes son harcelées
par les lorrains, l'hiver rigoureux démoralise
les troupes et de nombreuses désertions se
produisent. La fédération suisse autorise
René II à engager 9 000 suisses qui
seront financés avec l'argent de Louis XI.
A ces troupes se joigent 8 000 alsaciens. Bénéficiant
de ralliements, l'armée de René II rassemble
dix-neuf à vingt mille hommes. Charles le Téméraire
ne dispose plus que de 2000 à 4000 hommes.
Malgré tout, il décide de livrer bataille,
apparemment mal informé de l'importance de
l'armée qu'il doit affronter. Un détachement
va l'attaquer de front, pour donner le change mais
le gros des troupes va l'attaquer par le côté,
créant la surprise. Les bourguignons seront
taillés en pièce, Charles le téméraire
sera tué dans un endroit qui correspond à
l'actuelle place de la Croix de Bourgogne. ; et devant
le numéro 30 de la Grand-Rue à Nancy, est inscrite
sur les pavés la date de 1477 indiquant l'emplacement
où le corps du Téméraire fut déposé avant qu'il ne
soit inhumé. René II retrouva son duché
de Lorraine et continua à en assurer son indépendance.
INA (Diaporama
français 5') - Wikipedia
- Visualisez
les pavés commémoratifs
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Le siège de Nancy par les Bourguignons
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La bataille de Nancy - miniature contemporaine - Abbaye
de Saint Germain-des-Prés ©
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Trois régiments se sont révolté
à Nancy, leur solde n'ayant pas été
payée (début août 1790). Les officiers
ont été emprisonné. Le 18 août
1790, sur lettre de l'Assemblée et de La Fayette,
le marquis de Bouillé, gouverneur des Trois-Evêchés
à Metz, reçoit l'ordre de réprimer la révolte. Deux
régiments sur les trois révoltés
se rendent. Les suisses de Châteauvieux résistent
et défendent la porte Stainville. Le lieutenant
André Désilles tente de s'interposer, pour éviter
un bain de sang. Il sera tué et deviendra un
héros de la ville pour son sacrifice au nom
de la tolérance et de la paix . La porte Stainville
prendra le nom du héros, et deviendra la porte
Désilles. Lorraine
Café
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Avertissement
Les peintures présentées sont la propriété
de leurs ayant-droits. Il est nécessaire d'obtenir
leur autorisation pour toute utilisation commerciale.
Nous demandons leur autorisation aux peintres contemporains,pour
exposer leurs peuvres. D'autre part, une reproduction,
ne rend jamais parfaitement la qualité et la
réalité d'un tableau. Les présentations
qui vous sont faites ici ont aussi pour but de vous
donner l'envie d'aller les voir dans les musées,
les galeries d'art, ou les ateliers d'artistes.
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Le lieutenant Desilles devant
la porte de Stainville, le 31 août 1790 par Jean-Jacques
Francois Le Barbier 1790 Musée
lorrain de Nancy ©
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Les lieux et monuments de Nancy
Place Stanislas
Avant que Stanislas
Leszczynski ne devint duc de Lorraine
et de Barr, la place actuelle était occupée
par une vaste esplanade séparant la Ville-Vieille
de la Ville-Neuve de Nancy. Devenu Duc de Lorraine
en 1737, Stanislas va projeter de transformer l'esplanade
en place destinée à honorer et glorifier son gendre,
le roi de France Louis
XV. C'est l'architecte Emmanuel
Héré qui sera choisi pour exécuter le projet.
la preière pierre du chantier sera posée
en mars 1752, et la Place Royale sera inaugurée en
novembre 1755. Au centre de la place, se trouvait
une statue de bronze représentant Louis XV vêtu à
l'antique. La statue fut détruite à la Révolution.
En 1831 une nouvelle statue, représentant cette fois
Stanislas, oeuvre de Georges
Jacquot, vainqueur du premier grand prix de Rome
de sculpture, fut installée. On peut toujours
l'admirer de nos jours. La place est entourée
de pavillons de style classique. On a ainsi l'hôtel
de ville, orné des armes de Stanislas et du
blason de la ville. A l'est se trouve le Grand Hôtel,
et l'Opéra de Nancy et de Lorraine qui furent autrefois
respectivement le pavillon de l'Intendant Alliot ,
et l'Hôtel des Fermes. A l'ouest on trouve le pavillon
Jacquet et le Musée des Beaux-Arts qui abrita le Collège
de Médecine. Au nord, pour des raisons d'ordre militaires,
l'architecte Emmanuel Héré conçut des " basses faces
" c'est-à-dire des pavillons sans étage.
Les bâtiments sont reliés entre eux par
des grilles magnifiques, oeuvres de Jean Lamour qui,
avec les fontaines d'Amphitrite et de Neptune réalisées
par Barthélémy
Guibal, sont des chefs-d'oeuvre de "l'art
rocaille" (rococo).
La place a été inscrite au patrimoine
de l'UNESCO en 1983. En 2003 des travaux de rénovation
ont été entrepris. La place est devenue
entèrement piétonne, les grilles ont
été redorées a l'or fin. Les
travaux se sont achevés en 2005.
L'ensemble
architectural Stanislas Leszczynski (Video
french/français 3'40) - Nancy
en Lorraine - Visualisez
la Place Stanislas sur Google Map
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La statue de Stanislas, devant l'Hôtel de Ville
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Statue
de l'ex-roi de Pologne, duc de Lorraine et de Barr, beau-père
de Louis XV, Stanislas Leszczynski
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sont la propriété de leurs ayant-droits.
Il est nécessaire d'obtenir leur autorisation pour
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D'autre part, une reproduction, ne rend jamais parfaitement
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dans les musées ou les ateliers d'artistes.
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Le retour des grandes manoeuvres
place Stanislas à Nancy, par Emile Chepfer (1876
- 1944)
©
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Grilles de la place Stanislas et
fontaine d'Amphitrite par Bertrand
Husson ©
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L'hôtel de ville
Le bâtiment a été
créé par Emmanuel Héré,
à qui l'on doit l'ordonnancement des bâtiments
de la place Stanislas. Situé au sud de la place,
c'est le plus grand bâtiment, avec ses 98 mètres
de long. Construit de 1752 à 1755, agrandi en 1890,
le bâtiment abrite la mairie depuis l'origine
De mi-juin à la 3e semaine de septembre a lieue
une mise en lumière de la place Stanislas. Les différents
univers se succèdent dans un ordre chronologique, avec
des jeux de lumière et de couleur, en laissant
la place à quelques touches de fantaisie, telles des
« bulles sonores » rythmant le récit : bruit d’un talon,
passage d’une charrette, bruit d’une bougie que l’on
souffle... L’émotion passe aussi par les jeux de lumière
et de couleur. L'obscurité qui se fait sur la
place annonce le début du spectacle, qui se fait
en noir et blanc, laissant place ensuite à une
explosion de couleurs. La richesse des tableaux est
telle qu'il est souvent nécessaire de voir plusieurs
fois le spectacle pour pouvoir en apprécier toute
la richesse. Claude
Foucaulx - Wikipedia
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L'ecalier
de l'hôtel de Ville aux rampes dues à Jean
Lamour. L'escalier, dont la cage est décorée
de fresques de Joly, mène d'une part au salon Carré,
peint par Jean
Girardet et au Grand Salon qui fut aménagé pour célébrer
le premier centenaire du rattachement de la Lorraine à
la France (1866)
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Nancy
Histoire de la ville (Video français
4')
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L'église paroissiale de la Ville Vieille,
a été fondée au XIIème siècle.
Elle a été entièrement reconstruite
entre 1436 et 1451, en style gothique. Tombant en ruine,
l'église fut à nouveau démolie
en 1863 et fut terminée en 1871, rebâtie
en style néo-gothique. La flèche du clocher s'élève
à 87 mètres, la voûte de la nef
est haute de 24 mètres. En 1874, l'église
est élevée au rang de basilique mineure
par le pape Pie IX. L'églisse reçut des
dotations : de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie
qui offrirent des vitraux (Saint-Louis et sainte-Eugénie),
et de la part de l'Empereur François-Joseph, qui offrit
l'escalier monumental de l'église, ainsi que
des vitraux (lui et son épouse représentés
sous les traits de saint-François et de sainte-Élisabeth).
L'intérieur de la basilique est décoré
de peintures et de mosaïque, et la nef est lumineuse,
éclairée par 74 verrières et trois
rosaces. La basilique est une réussite architecturale,
saluée par Viollet-Leduc, s'intégrand
parfaitement à l'ensemble architectural qui l'entoure.
Photos
- Wikipedia
- Visualisez
la basilique sur Google Map
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Agrandissez en un click
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La porte
Héré qui fait le lien entre la place Royale
(Stanislas) et la place de la Carrière
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Arroseuse municipale sur le cours Léopold à
Nancy par Léon
Voirin ©
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Le nom de ce parc vient de l'origine
de sa destination. Une pépinière fut
en effet créée à cet endroit,
le long des remparts de la ville (1765), de par la
volonté de Stanislas, afin d'élever
des arbres destinés à être plantés le
long des routes de Lorraine. C'est en 1965 que cet
espace de 21 hectares sera aménagé en
parc public. De nos jours, on y trouve une roseraie,
de grandes pelouses, des parcours de santé,
des aires de jeu, un kiosque à musique, un
parc zoologique, un théâtre de marionnettes...
Photos
- Vue
du parc sur Google map
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Kiosque du parc de la pépinière à
Nancy par Léon
Voirin ©
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C'est le duc de lorraine, René
II, le vainqueur de Charles le Téméraire,
qui fit édifier ce palais, à partir de
1502. Le chantier se poursuivra sous le règne
d'Antoine,
fils de René II, et ne sera achevé que
sous le règne de Charles
III . Antoine combattit à Pavie, fut frappé
par le faste architectural de la Renaissance italienne,
et il fréquenta, dans sa jeunesse le palais de
Blois qui lui inspira la porte de son propre palais,
ainsi que l'escalier extérieur, dans la cour.
Le gothique de transition, ou encore "première
Renaisance" se marie avec les décors e la
Renaisance italienne, mariant ainsi décors inspirés
du Moyen-âge et de la Renaissance.
Photos
- Office
du Tourisme - Wikipedia
- Restauration
du palais ducal (Video INA
1'30) - Le
musée Lorrain (Vidéo INA français
3'20) - Visualisez
le palais ducal sur Google Map
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La porterie ou dessus de porte du
palais ducal, inspirée par la porte du palais de
Blois, avec la statue équestre du duc Antoine de
Lorraine (Jacques Vauthier 1511-1512)
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Le palais ducal, avec, à gauche,
l'église des Cordeliers avec sa chapelle ducale
où reposent les ducs de Lorraine. Deux éléments
furent détruits sous le duc Léopold : la
collégiale St-Jean, à droite, et les jardins
en terrasse, au-dessus. (archives municipales
de Nancy) ©
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Tour de la Commanderie
et porte de la Craffe
La commanderie des Hospitaliers, ou
commanderie Saint-Jean-du-Vieil-Aître (du nom d'un ancien
cimetière de l'ère mérovingienne)
, fut commencée entre 1130 et 1140, et terminée
entre 1170 et 1180. La commanderie fut le quartier général
de René II, duc de Lorraine, lorsqu'il reconquit
sa capitale, en 1476. Au XVIIIe siècle se déroulait
une foire au pied de la tour, la foire St-Jean, ou foire
aux cerises. Pendant la Révolution (1795), la
commanderie fut vendue. En 1880, la commanderie appartient
à un négociant en vin qui la fait démolir,
ne gardant que la tour. EN 1927, la tour est inscrite
à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
En 1950, la ville de Nancy devient propriétaire
de la tour. C'est le plus ancien édifice de Nancy.
Photos
- Wikipedia
- Structurae
- Visualisez
la tour sur Google map
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La tour
de la Commanderie à Nancy
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La porte de la Craffe
Cette porte, appélée
à l'origine porte des Bordes, en raisons des
masures qui abritaient les malades contagieux expulsés
de nancy, fut construite au milieu du XIVe siècle. Elle
se situe au nord de la ville, dans la continuité
de ses remparts, et elle est la plus ancienne de Nancy.
C'est en 1463 que furent adjointes les deux tours rondes
qui sont accolées à sa tour carrée.
Leurs murs ont 3 mètres d'épaisseur, ce
qui leur permit de résister aux assauts de Charles
le Téméraire en 1476 et 1477. Dans les
tours, les cachots et salles fortes ont été
conservés et ont servi de prison jusqu'au milieu
du XIXe siècle, comme en témoignent encore
les graffitis que l'on peut voir sur les murs...
Photos
- Officie
du Tourisme - Wikipedia
- La
porte sur Google Map
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La porte Sainte-Catherine par Jean-Joseph Thorelle ©
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La porte St-Jean à Nancy par Jean-Joseph Thorelle
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Hotels à Nancy
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Passage du 12e dragon à
Nancy par Jules
Voirin 1884 - Collection privée ©
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La sortie du temple de Nancy sous le 1er Empire par
Emile Chepfer (1876 - 1944) ©
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Archos
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Pour
vous : de nombreux liens en profondeur, pour
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